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A la base, il était prévu une soirée bierres frites. Pris d'une soudaine envie de cotoier la population étudiante de Rennes en se soir de fin de partieles, nous avons migré vers l'épicentre de cette ville : cette bonne vielle rue saint mich'. Nouis avons rencontré une population trés hétéroclite. Tous avaient un point commun. Lequel (à vous de trouver) ? Au alentour de 2 heures du matin nous nous sommes restauré place saint Anne d'un succulent kebab, petit mais succulent. 


C'est un film réalisé par Tim Hunter d'aprés un scénario de Todd Slavkin et Darren Swimmer. Le casting : Ray Liotta ( qui joue bien dans les affranchis de Martin scorsese avec Robert de Niro et Joe pesci ), Willem Dafoe, Matt Dillon et Michelle Rodriguez.
Lee Ray Oliver, un violent sociopathe condamné à mort, se voit offrir une seconde chance en intégrant un programme visant à faire disparaître son comportement violent et meurtrier. Hanté par son passé et en quête de rédemption sa nouvelle vie commence.
L'histoire est interressante mais il y a un manque d'originalité au niveau de la mise en scène et la fin est un peu bâclée. A part sa le film est sympat, et il se laisse bien regarder. Je pense qu'il plaira aux étudiants de psyko par les thémes qu'il aborde, mais aux quelles il ne donne malheureusement pas de réponses. C'est un film à voir.

Qui ne connais pas Corto Maltese, personnage emblématique de la bande dessinée crée par Hugo Pratt (Hugo Pratt est né à Lido de Ravenna, en Italie, en 1927, mort à Lausanne en 1995. Il a vendu plus de cinq millions de BD. Corto Maltese est son personnage fétiche). Pour ceux qui ne le connaisse pas c'est un marin mystérieux, né d'une gitane de Gibraltare et d'un marin de Cornouaille. C'est un personnage qui à beaucoup de chance, mais il n'en à pas toujours eu. Voici un passage du roman Corto Maltese d'Hugo Pratt que j'aime bien parlant de sa chance.
« Corto, tu savais que, dans ta main, il manque la ligne de chance?... Ce jour-là était un samedi. Corto Prit le rasoir lisse en argent, le frotta pour faire disparaître l'oxidation noire du temps et, aprés l'avoir ouvert, en essaya le fil:il était parfait. Il l'empoigna de la main droite. La lame scintilla. Il ouvrit la main gauche et, sansla moindrehésitation, y dessina un long sillon profond... Il fallut beaucoup de temps avant que la blessure ne se referme. Mais désormais, Corto Maltese avait une belle ligne de chance... »
Tout sa pour parler de La pipe de marcos (y a pas de jeu de mots) de Javier de Issue. C'est le
premmier tome de Les voyages de Juan sans terre. C'est une petite bande dessinée très sympatique. Le héros, Vasco, est un marin sans bateau comme Corto. Il a beaucoup de point
communs avec Corto Maltese: visage, anneau à l'oreille, currieux, intelligent... Je trouve qu'il a vraiment l'âme d'un futur Corto...
Vasco, part dans le sud du Mexique à la recherche d'un ami qui y a mystérieusement disparu des années auparavant. En suivant ses traces, il arrive au cœur du Chiapas, tenu par l'Armée zapatiste de libération nationale du Commandant Marcos. Je ne dirais rien de plus pour que vous ayez du plaisir à lire cette BD.


Noémie ne t'inquiéte pas ce n'est pas moi qui ai pris les photos...
Etre Zen, c'est pratiquer la grande assise des Bouddhas, c'est à dire le zazen, méditation assise en position du lotus qui est l'essence du bouddhisme.
Par cette pratique on devient intime avec soi-même. Cette intimité entraîne la compréhension de notre véritable soi. Comprendre notre véritable nature nous permet de nous harmoniser et de nous fondre avec tout l'univers et donc de nous mettre en accord avec lui et de suivre l'ordre cosmique.
Ce qui nous amène à ne pas penser que nous sommes si important et apprécier davantage le monde qui nous entoure en le découvrant tel qu'il est et non déformé par nos préjugés.
Découvrir le monde tel qu'il est, nous donne le choix de ne pas accepter aveuglément les descriptions qu'on nous en fait depuis notre naissance et nous donne la possibilité de ne pas nous laisser abuser par les autres ou par nous même. On a donc le choix de ne pas se laisser entraîner dans les cercles vicieux dont on ne peut se sortir jusqu'à la mort.
Il en découle une sensation de liberté qui nous pousse à croire, mais à croire parce que nous avons choisi de croire et non par superstition.
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